Je met tous les autre article en ligne en attendant
____Allongé sur la pelouse de mon jardin, l'herbe m'effleurant le dos, les fleurs parfumants l'air ambiant, vêtue d'un simple caleçon Dim, l'élastique noir et le tissu bleu marine, la lumière du soleil transperçant les nuages que je regardais fixement, j'essayais de leurs trouver une forme. J'observais un dragon à longue queue, quand j'entendis Samy Deluxe chanter. A ce moment là, je compris que mon portable sonné.
Putain il fait chier, pour une fois qu'on peut passer des vacances l'un sans l'autre !!
Mais c'est ton petit frère, fais lui plaisir, vous vivez ensemble 24h/24 et 7j/7, ça te rend pas triste d'être séparé de lui ?
Justement ! Quand il a eu son opération, il a pas parlé pendant 10 jours, c'était les plus beaux de ma vie, et là, je peux passer deux semaines sans l'entendre, et il me gâche ces vacances par un coup de fil que j'aurais tant voulu évité.
Mais c'est ton frère quand même, t'as toujours était très protecteur envers lui.
C'est bon, il a 18 ans, c'est plus un gamin, même si il dort encore avec une peluche. Maintenant, Conscience, tu vas me laisser répondre, j'vais tout de même pas filtrer ses appels ?
Ouais, fais ce que tu veux, mais de toute façon, tu sais que j'ai raison.
____________- Allô ?
____________- Salut Tom, c'est Bill.
____________- A Bill, ça faisait longtemps !
Faux cul !!
____________- Ouais, j't'appelle pour te demander si ça te dirais de me rejoindre au camping ____________Ballarizo, à Stuttgart.
____________- Non ! Oui, ça me ferait trop plaisir de te revoir, ça fait une semaine quand même.
____________- Trop cool grand frère. Tu viens demain ?
____________- Ouais ouais.
____________- Bisous Tom, à demain.
____________- Ouais, c'est ça, à demain.
Après avoir raccroché en vitesse, je posai mon téléphone sur le rebord de la piscine, et repartie à la conquête de mes formes. J'en avais trouvé de toutes les sortes possibles, mais une forme, pourtant banale, m'interpella. Un 8. Mais qu'est ce qu'il pouvait vouloir dire ce huit ? Pourquoi le huit ? Pourquoi pas trois ? Ni Quatre ?
Ah ! Mais peut-être huit comme les huit filles que t'as ramené l'été dernier.
D'ailleurs Bill était furieux !
Ah Ah ! Tu vois qu'tu penses à ton frère ?
Oui, bon ça va, et peut-être que c'est pas une mauvaise idée ce camping, il y a toujours une belle blonde, foutue comme une déesse, sur le bord du lac du camping.
Putain, tu penses qu'aux meufs toi !
Ben écoute, faut bien que j'y pense pour deux.
Qu'est ce que tu insinues là ??
Naan, rien !
C'est pas tout, mais j'ai une valise à préparer moi. J'entra donc dans ma villa, monta les escaliers, sortit une valise du placard de ma luxueuse chambre et mit des casquettes, des caleçons, des tee-shirts, des baggys, des chaussettes et le plus important pour les vacances : Le maillot de bain. Après l'avoir finit, je redescendis au bord de la piscine, mit une bonne demi-heure avant de finir de gonfler le matelas, je le mit dans l'eau et m'allongea dessus, et au moment où je fus bercé par la houle de ma piscine, je ferma mes paupières et m'endormis. La nuit fut courte malheureusement pour moi, qui ne voulais pas rejoindre mon frère mais seulement les belles filles. J'appela un taxi, pris ma valise, m'habilla en vitesse, et quand le taxi fut là, j'entra dans la voiture pour un trajet direction le camping Ballarizo. Vers la fin du chemin, je vis un panneau marqué Stuttgart, qui annonça mon arrivée au camping. Je descendis du taxi, le paya et il partit.
____A l'entrée du parking, Bill m'attendait les bras ouverts, et avec un sourire forcé, je le pris dans mes bras.
____________- Tu m'as manqué grand frère, se hâta Bill.
____________- Ouais, moi aussi. marmonnai-je entre mes dents.
____________- Ca te dirais qu'on aille au bord du lac ?
____________- Ouais ! Plein de meufs en bikini, Miam! Miam! Ouais ça me dirait, comme ça ____________j'vais faire un plouf.
Sur le trajet, Bill me parlait, mais j'avais la tête ailleurs. Je ne pensais qu'à une chose : LES FOUTRE DANS MON LIT. Arrivée près du lac, j'installa ma serviette, mis mes lunettes, et m'enduis le corps d'une huile qui me rendait la peau luisante (une de mes armes fatales). Puis, d'un petit coup d'oeil par dessus mes lunettes, je commençais à observer mes proies. Toutes plus belle les unes que les autres, toutes aussi bien foutue, elles avaient toutes des culs à croquer. Mais durant ma chasse à la femme, une ombre me cacha la vue.
____________- Excusez-moi jeune homme, sans vouloir vous déranger, pouvez-vous ____________badigeonner mon dos de crème s'il vous plaît ?
____________- Mais avec plaisir mademoiselle.
Elle s'allongea à mes côtés, et me tendit le tube. Je n'avais jamais enduit une femme de crème, et je ne savais comment m'y prendre.
Putain, c'est tout con. Tu mets la crème sur ta main et t'étale à l'endroit voulu.
Ouais, mais bon, je veux bien m'y prendre et plus si affinités.
Je commençai à effectuer une légère pression sur la pommade, et une noisette de liquide orangé coula du tube. Peut-être en haut, ou en bas, une main là, ou bien ici. Me voyant hésiter, elle me rassura.
____________- Vous pouvez vous mettre à califourchon, si vous voulez.
____________- Pas de ça entre nous, tutoie moi.
____________- Vous ... Tu peux t'mettre à califourchon, tu seras plus à l'aise.
Comment elle voulait que je me mette à l'aise, alors que popol s'agite déjà, et que je suis sur ses fesses ???? Je posa mes mains dans le creux de ses reins. Je voulu masser son omoplate, mais son maillot me gênait.
____________- Est-ce que... Euh ... je pourrais ... enlever ...
____________- Ma ficelle dorsale ? Ben oui si tu veux étaler correctement.
____________- Ok, merci.
Donc, avec les doigts enduits de crème, je tirai sur la ficelle et son dos tout entier m'apparaissait ainsi que les côtés de sa poitrine.
Tu bandes hein ?
Non, pas du tout !
____________- Quoi ?!? s'étonna-t-elle.
____________- Euh... J'en ai mis vraiment partout. Putain, j'pense à voix haute.
____________- Non mais c'est pas grave. Au moins, je n'attraperai pas de coup de soleil.
____________- Tant mieux !
Heureusement que j'ai rattrapé le coup, elle m'aurais pris pour un con. Déjà que j'ai du mal à étaler la crème, si j'parle tout seul c'est la honte. Bref, je plaça ses index de part et autre de sa colonne et descendit en appuyant, ce qui lui fit pousser un petit cri.
____________- Ca va ? Je te fais pas mal ?
____________- Non non, ça m'a juste surprise.
Je remonta délicatement, lui massa les omoplates. Je descendis mes mains sur les côtés et sentis la chaleur de ses seins du bout de mes doigts. Ne voulant pas la brusquer, je ne suis pas aller plus loin. Tout était une question de temps. Tout en prenant plaisir de ce massage improvisé, j'entendis au loin mon petit et con de frère m'appeler pour aller à table. Faut dire qu'il était déjà 12h28. Je dis la quitter mais avant de partir, elle me glissa un mot à l'oreille.
____________- Merci TOM.
____Je lui fis un sourire et partis. Marchant dos à elle, je sentais son regard me dévisager. Je n'osais pourtant pas me retourner, mais je sentais qu'il allait se passer quelque chose entre cette belle inconnue et moi. Bill nous a fait encore le seul plat qu'il sait préparer, des pâtes. Bien que je sois un grand fan de pâtes, ce qui m'as toujours intrigué, c'est que mon frère ne sache préparer que ça. On discuta de ce que pouvais bien faire les deux autres, Georg et Gustav. Gustav devait être en course pour le tour d'Allemagne, il est tellement fier de son nouveau VTT. Et Georg, il doit être parti dans les Alpes, en France, chez ses cousins.
____L'après-midi se passa très lentement et je n'aperçus pas la belle inconnue à qui j'ai massé le dos. Il commençait à se faire tard, et je désespérais encore plus de ne pas la voir. Je rentra à la caravane et Bill n'était pas là. Il doit se doucher. Je pris une serviette de bain et mon gel douche Axe Vice. J'enfila mes tongs au pieds et parti direction les douches communes. Sur le chemin, je croisa Bill.
____________- Bonne douche Tom.
____________- Ouais merci.
J'entra dans la douche et entendis de l'eau coulait avec des "LALALA", cette chanson m'était familière. Je posa mes affaires sur le rebord du lavabo de ma douche et, en entendant l'eau coulait encore, je reconnu "Durch den Monsun" de mon groupe. Je me doutais qu'il y avait quelqu'un mais je préférais en avoir le coeur net.
____________- Il y a quelqu'un ??
____________- Euh ... Oui, me répondit-elle, car la voix était féminine.
____Cette voix ne m'était pas inconnue, mais je ne sais plus où je l'avais entendu. Je sortis de la douche, et ma voisine en sortit aussi. Elle, en serviette, moi en caleçon. Je savais bien que cette voix m'était familière. C'était elle, elle, cette fille que j'avais massé il y a quelques heures. Elle retourna sa tête, ses cheveux mouillés virevoltèrent laissant échapper un filet d'eau et quelques gouttes atterissèrent sur mon torse. On se jeta un regard fougueux, pervers et tendre à la fois. Cet échange dura bien quelques vingtaines de secondes, mais ces secondes furent plus longues que je ne l'imaginais. Je lui tendis ma main. Elle posa la sienne délicatement et je la tira dans l'une des cabines. De l'extérieur, le verrou devint rouge. Et elle commença à s'approcher lentement de moi. Elle posa ses mains froides sur mon torse. Les frissons prirent possession de mon corps ce qui me fit raidir. Elle observait, du coin de l'oeil mon piercing, et de ce fait, je compris qu'elle en voulais plus. Je la saisi par la taille, la plaqua contre mon bassin, et l'embrassa avec douceur. Ses lèvres avaient un goût fruité, mais sa langue ne tarda pas à chercher la mienne. Pris de désir, elle me plaqua contre la paroi de la douche, continua à m'embrasser de plus en plus, avec acharnement. Elle descendit, tout en me léchant, les lèvres, le menton, le cou et y laissa une marque rouge, qui sera par la suite, la marque de ma première conquête. Elle continuait sa descente progressive et s'arrêta au nombril, je sentais la chaleur de son souffle sur ma peau, et le premier gémissement de la soirée se fit entendre. En me léchant, le bas du ventre, elle abaissa mon caleçon et fut surprise par la taille de ma bête. Elle le regarda, et commença à me suçota le gland. Je fis un petit "Huum" qui en disait long, et elle me lécha, avant de le prendre en bouche, mon sexe, et je compris qu'elle avait assez d'expérience pour me satisfaire. Elle fit des petits mouvements de va-et-vient et je la tenais par les cheveux, suivant le mouvement de sa tête. Elle accéléra de plus en plus vite et je sentis un bien-être en moi que je n'avais pas ressenti depuis longtemps.
____________- Han... Continue...
Elle remonta vers mon torse, me poussa, et se dirigea vers la porte.
____________- Qu'est ce que tu fais ?!?!? Pourquoi tu pars ????
____________- T'en veux encore ?
Je réfléchis quelques instants, et la regarda fixement.
____________- C'est à mon tour de jouer.
____________- D'accord, montre moi tes talents, me dit-elle avec un regard pervers.
Je lui pris le bout de sa serviette et la lui arracha, elle tourna sur elle-même et finit dans mes bras. Je l'allongea, tout en l'embrassant, sur le sol froid et humide de la douche, et la regarda droit dans les yeux. Je commença à la pénétrer tout doucement et un petit cri subtile sortit de ces lèvres. J'accéléra le mouvement et ses jambes s'enroulèrent autour de ma taille. J'accéléra encore plus fort, j'étais au maximum, et elle, elle hurlait de plaisir. Nos corps étaient comme fusionnelles, nous étions au septième ciel, je commençai à crier, j'étais bien.
Tu ne m'en laisses même pas un bout ????
Putain mais barre toi, tu casses tout là !
J'aimerai avoir du plaisir moi aussi.
Mais t'es con ou quoi ? Toi c'est moi.
Ouais mais je ressens rien.
Et alors c'est pas problème, maintenant, laisse moi profiter !
____________- Tom, tu ramollis !
____________- Ah, désolé, t'inquiète pas, ç'était un moment d'égarement.
Et là, je donna des coups de bassins plus violents que les précédents. Des cris plus stridents se fit entendre de nos bouches, des hurlements si violents que l'intensité est encore ancrée dans les murs. J'accéléra, ne m'arrêta pas, j'avais atteint son point G, tellement le plaisir était là, elle devient comme folle. Elle frappait contre les parois en verre de la douche, elle bougeait sa tête dans tous les sens et me tira les cheveux. Je donna le coup de bassin final et qui fut fatal. Elle poussa un cri comme elle n'avait jamais poussé auparavant. Un cri si perçant que je vis des rayons de lumières éclairer le sol. Je compris qu'il fallait s'arrêter, sous peine d'être surpris.
____________- Continue, s'il te plait, t'arrête pas, je t'en supplies.
____________- Il faut qu'on parte, je crois qu'on s'est fait repérer !
____________- Pas maintenant !
____________- Désolé, mais il le faut. J'espère à une prochaine fois.
____Je me rhabilla en vitesse, enfila mon caleçon, mouilla une dernière fois mon corps pour enlever la transpiration, embrassa une ultime fois cette belle inconnue et je sortis en marchant, penaud, sans regarder en arrière. Je savais que je n'allais plus la revoir, mais je savais aussi que ça n'allait pas être la dernière de mes vacances. Avant de disparaître complètement dans l'obscurité de la nuit, elle cria une phrase.
____________- Des huit fois où j'ai couché avec un mec, t'es le meilleur!!!!
Lemoon
Hiiistoiiire coup de ♥
____Allongé sur la pelouse de mon jardin, l'herbe m'effleurant le dos, les fleurs parfumants l'air ambiant, vêtue d'un simple caleçon Dim, l'élastique noir et le tissu bleu marine, la lumière du soleil transperçant les nuages que je regardais fixement, j'essayais de leurs trouver une forme. J'observais un dragon à longue queue, quand j'entendis Samy Deluxe chanter. A ce moment là, je compris que mon portable sonné.
Putain il fait chier, pour une fois qu'on peut passer des vacances l'un sans l'autre !!
Mais c'est ton petit frère, fais lui plaisir, vous vivez ensemble 24h/24 et 7j/7, ça te rend pas triste d'être séparé de lui ?
Justement ! Quand il a eu son opération, il a pas parlé pendant 10 jours, c'était les plus beaux de ma vie, et là, je peux passer deux semaines sans l'entendre, et il me gâche ces vacances par un coup de fil que j'aurais tant voulu évité.
Mais c'est ton frère quand même, t'as toujours était très protecteur envers lui.
C'est bon, il a 18 ans, c'est plus un gamin, même si il dort encore avec une peluche. Maintenant, Conscience, tu vas me laisser répondre, j'vais tout de même pas filtrer ses appels ?
Ouais, fais ce que tu veux, mais de toute façon, tu sais que j'ai raison.
____________- Allô ?
____________- Salut Tom, c'est Bill.
____________- A Bill, ça faisait longtemps !
Faux cul !!
____________- Ouais, j't'appelle pour te demander si ça te dirais de me rejoindre au camping ____________Ballarizo, à Stuttgart.
____________- Non ! Oui, ça me ferait trop plaisir de te revoir, ça fait une semaine quand même.
____________- Trop cool grand frère. Tu viens demain ?
____________- Ouais ouais.
____________- Bisous Tom, à demain.
____________- Ouais, c'est ça, à demain.
Après avoir raccroché en vitesse, je posai mon téléphone sur le rebord de la piscine, et repartie à la conquête de mes formes. J'en avais trouvé de toutes les sortes possibles, mais une forme, pourtant banale, m'interpella. Un 8. Mais qu'est ce qu'il pouvait vouloir dire ce huit ? Pourquoi le huit ? Pourquoi pas trois ? Ni Quatre ?
Ah ! Mais peut-être huit comme les huit filles que t'as ramené l'été dernier.
D'ailleurs Bill était furieux !
Ah Ah ! Tu vois qu'tu penses à ton frère ?
Oui, bon ça va, et peut-être que c'est pas une mauvaise idée ce camping, il y a toujours une belle blonde, foutue comme une déesse, sur le bord du lac du camping.
Putain, tu penses qu'aux meufs toi !
Ben écoute, faut bien que j'y pense pour deux.
Qu'est ce que tu insinues là ??
Naan, rien !
C'est pas tout, mais j'ai une valise à préparer moi. J'entra donc dans ma villa, monta les escaliers, sortit une valise du placard de ma luxueuse chambre et mit des casquettes, des caleçons, des tee-shirts, des baggys, des chaussettes et le plus important pour les vacances : Le maillot de bain. Après l'avoir finit, je redescendis au bord de la piscine, mit une bonne demi-heure avant de finir de gonfler le matelas, je le mit dans l'eau et m'allongea dessus, et au moment où je fus bercé par la houle de ma piscine, je ferma mes paupières et m'endormis. La nuit fut courte malheureusement pour moi, qui ne voulais pas rejoindre mon frère mais seulement les belles filles. J'appela un taxi, pris ma valise, m'habilla en vitesse, et quand le taxi fut là, j'entra dans la voiture pour un trajet direction le camping Ballarizo. Vers la fin du chemin, je vis un panneau marqué Stuttgart, qui annonça mon arrivée au camping. Je descendis du taxi, le paya et il partit.
____A l'entrée du parking, Bill m'attendait les bras ouverts, et avec un sourire forcé, je le pris dans mes bras.
____________- Tu m'as manqué grand frère, se hâta Bill.
____________- Ouais, moi aussi. marmonnai-je entre mes dents.
____________- Ca te dirais qu'on aille au bord du lac ?
____________- Ouais ! Plein de meufs en bikini, Miam! Miam! Ouais ça me dirait, comme ça ____________j'vais faire un plouf.
Sur le trajet, Bill me parlait, mais j'avais la tête ailleurs. Je ne pensais qu'à une chose : LES FOUTRE DANS MON LIT. Arrivée près du lac, j'installa ma serviette, mis mes lunettes, et m'enduis le corps d'une huile qui me rendait la peau luisante (une de mes armes fatales). Puis, d'un petit coup d'oeil par dessus mes lunettes, je commençais à observer mes proies. Toutes plus belle les unes que les autres, toutes aussi bien foutue, elles avaient toutes des culs à croquer. Mais durant ma chasse à la femme, une ombre me cacha la vue.
____________- Excusez-moi jeune homme, sans vouloir vous déranger, pouvez-vous ____________badigeonner mon dos de crème s'il vous plaît ?
____________- Mais avec plaisir mademoiselle.
Elle s'allongea à mes côtés, et me tendit le tube. Je n'avais jamais enduit une femme de crème, et je ne savais comment m'y prendre.
Putain, c'est tout con. Tu mets la crème sur ta main et t'étale à l'endroit voulu.
Ouais, mais bon, je veux bien m'y prendre et plus si affinités.
Je commençai à effectuer une légère pression sur la pommade, et une noisette de liquide orangé coula du tube. Peut-être en haut, ou en bas, une main là, ou bien ici. Me voyant hésiter, elle me rassura.
____________- Vous pouvez vous mettre à califourchon, si vous voulez.
____________- Pas de ça entre nous, tutoie moi.
____________- Vous ... Tu peux t'mettre à califourchon, tu seras plus à l'aise.
Comment elle voulait que je me mette à l'aise, alors que popol s'agite déjà, et que je suis sur ses fesses ???? Je posa mes mains dans le creux de ses reins. Je voulu masser son omoplate, mais son maillot me gênait.
____________- Est-ce que... Euh ... je pourrais ... enlever ...
____________- Ma ficelle dorsale ? Ben oui si tu veux étaler correctement.
____________- Ok, merci.
Donc, avec les doigts enduits de crème, je tirai sur la ficelle et son dos tout entier m'apparaissait ainsi que les côtés de sa poitrine.
Tu bandes hein ?
Non, pas du tout !
____________- Quoi ?!? s'étonna-t-elle.
____________- Euh... J'en ai mis vraiment partout. Putain, j'pense à voix haute.
____________- Non mais c'est pas grave. Au moins, je n'attraperai pas de coup de soleil.
____________- Tant mieux !
Heureusement que j'ai rattrapé le coup, elle m'aurais pris pour un con. Déjà que j'ai du mal à étaler la crème, si j'parle tout seul c'est la honte. Bref, je plaça ses index de part et autre de sa colonne et descendit en appuyant, ce qui lui fit pousser un petit cri.
____________- Ca va ? Je te fais pas mal ?
____________- Non non, ça m'a juste surprise.
Je remonta délicatement, lui massa les omoplates. Je descendis mes mains sur les côtés et sentis la chaleur de ses seins du bout de mes doigts. Ne voulant pas la brusquer, je ne suis pas aller plus loin. Tout était une question de temps. Tout en prenant plaisir de ce massage improvisé, j'entendis au loin mon petit et con de frère m'appeler pour aller à table. Faut dire qu'il était déjà 12h28. Je dis la quitter mais avant de partir, elle me glissa un mot à l'oreille.
____________- Merci TOM.
____Je lui fis un sourire et partis. Marchant dos à elle, je sentais son regard me dévisager. Je n'osais pourtant pas me retourner, mais je sentais qu'il allait se passer quelque chose entre cette belle inconnue et moi. Bill nous a fait encore le seul plat qu'il sait préparer, des pâtes. Bien que je sois un grand fan de pâtes, ce qui m'as toujours intrigué, c'est que mon frère ne sache préparer que ça. On discuta de ce que pouvais bien faire les deux autres, Georg et Gustav. Gustav devait être en course pour le tour d'Allemagne, il est tellement fier de son nouveau VTT. Et Georg, il doit être parti dans les Alpes, en France, chez ses cousins.
____L'après-midi se passa très lentement et je n'aperçus pas la belle inconnue à qui j'ai massé le dos. Il commençait à se faire tard, et je désespérais encore plus de ne pas la voir. Je rentra à la caravane et Bill n'était pas là. Il doit se doucher. Je pris une serviette de bain et mon gel douche Axe Vice. J'enfila mes tongs au pieds et parti direction les douches communes. Sur le chemin, je croisa Bill.
____________- Bonne douche Tom.
____________- Ouais merci.
J'entra dans la douche et entendis de l'eau coulait avec des "LALALA", cette chanson m'était familière. Je posa mes affaires sur le rebord du lavabo de ma douche et, en entendant l'eau coulait encore, je reconnu "Durch den Monsun" de mon groupe. Je me doutais qu'il y avait quelqu'un mais je préférais en avoir le coeur net.
____________- Il y a quelqu'un ??
____________- Euh ... Oui, me répondit-elle, car la voix était féminine.
____Cette voix ne m'était pas inconnue, mais je ne sais plus où je l'avais entendu. Je sortis de la douche, et ma voisine en sortit aussi. Elle, en serviette, moi en caleçon. Je savais bien que cette voix m'était familière. C'était elle, elle, cette fille que j'avais massé il y a quelques heures. Elle retourna sa tête, ses cheveux mouillés virevoltèrent laissant échapper un filet d'eau et quelques gouttes atterissèrent sur mon torse. On se jeta un regard fougueux, pervers et tendre à la fois. Cet échange dura bien quelques vingtaines de secondes, mais ces secondes furent plus longues que je ne l'imaginais. Je lui tendis ma main. Elle posa la sienne délicatement et je la tira dans l'une des cabines. De l'extérieur, le verrou devint rouge. Et elle commença à s'approcher lentement de moi. Elle posa ses mains froides sur mon torse. Les frissons prirent possession de mon corps ce qui me fit raidir. Elle observait, du coin de l'oeil mon piercing, et de ce fait, je compris qu'elle en voulais plus. Je la saisi par la taille, la plaqua contre mon bassin, et l'embrassa avec douceur. Ses lèvres avaient un goût fruité, mais sa langue ne tarda pas à chercher la mienne. Pris de désir, elle me plaqua contre la paroi de la douche, continua à m'embrasser de plus en plus, avec acharnement. Elle descendit, tout en me léchant, les lèvres, le menton, le cou et y laissa une marque rouge, qui sera par la suite, la marque de ma première conquête. Elle continuait sa descente progressive et s'arrêta au nombril, je sentais la chaleur de son souffle sur ma peau, et le premier gémissement de la soirée se fit entendre. En me léchant, le bas du ventre, elle abaissa mon caleçon et fut surprise par la taille de ma bête. Elle le regarda, et commença à me suçota le gland. Je fis un petit "Huum" qui en disait long, et elle me lécha, avant de le prendre en bouche, mon sexe, et je compris qu'elle avait assez d'expérience pour me satisfaire. Elle fit des petits mouvements de va-et-vient et je la tenais par les cheveux, suivant le mouvement de sa tête. Elle accéléra de plus en plus vite et je sentis un bien-être en moi que je n'avais pas ressenti depuis longtemps.
____________- Han... Continue...
Elle remonta vers mon torse, me poussa, et se dirigea vers la porte.
____________- Qu'est ce que tu fais ?!?!? Pourquoi tu pars ????
____________- T'en veux encore ?
Je réfléchis quelques instants, et la regarda fixement.
____________- C'est à mon tour de jouer.
____________- D'accord, montre moi tes talents, me dit-elle avec un regard pervers.
Je lui pris le bout de sa serviette et la lui arracha, elle tourna sur elle-même et finit dans mes bras. Je l'allongea, tout en l'embrassant, sur le sol froid et humide de la douche, et la regarda droit dans les yeux. Je commença à la pénétrer tout doucement et un petit cri subtile sortit de ces lèvres. J'accéléra le mouvement et ses jambes s'enroulèrent autour de ma taille. J'accéléra encore plus fort, j'étais au maximum, et elle, elle hurlait de plaisir. Nos corps étaient comme fusionnelles, nous étions au septième ciel, je commençai à crier, j'étais bien.
Tu ne m'en laisses même pas un bout ????
Putain mais barre toi, tu casses tout là !
J'aimerai avoir du plaisir moi aussi.
Mais t'es con ou quoi ? Toi c'est moi.
Ouais mais je ressens rien.
Et alors c'est pas problème, maintenant, laisse moi profiter !
____________- Tom, tu ramollis !
____________- Ah, désolé, t'inquiète pas, ç'était un moment d'égarement.
Et là, je donna des coups de bassins plus violents que les précédents. Des cris plus stridents se fit entendre de nos bouches, des hurlements si violents que l'intensité est encore ancrée dans les murs. J'accéléra, ne m'arrêta pas, j'avais atteint son point G, tellement le plaisir était là, elle devient comme folle. Elle frappait contre les parois en verre de la douche, elle bougeait sa tête dans tous les sens et me tira les cheveux. Je donna le coup de bassin final et qui fut fatal. Elle poussa un cri comme elle n'avait jamais poussé auparavant. Un cri si perçant que je vis des rayons de lumières éclairer le sol. Je compris qu'il fallait s'arrêter, sous peine d'être surpris.
____________- Continue, s'il te plait, t'arrête pas, je t'en supplies.
____________- Il faut qu'on parte, je crois qu'on s'est fait repérer !
____________- Pas maintenant !
____________- Désolé, mais il le faut. J'espère à une prochaine fois.
____Je me rhabilla en vitesse, enfila mon caleçon, mouilla une dernière fois mon corps pour enlever la transpiration, embrassa une ultime fois cette belle inconnue et je sortis en marchant, penaud, sans regarder en arrière. Je savais que je n'allais plus la revoir, mais je savais aussi que ça n'allait pas être la dernière de mes vacances. Avant de disparaître complètement dans l'obscurité de la nuit, elle cria une phrase.
____________- Des huit fois où j'ai couché avec un mec, t'es le meilleur!!!!
FiiiiiiN